08 mars 2017

Numéro spécial immobilier à Bruxelles Mars 2017

Publi wolvendeal mars 2017.jpg

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24 novembre 2016

Un salon dédié à l'art de vivre à la française à Bruxelles

J & V Salon Art de Vivre - Tour & Taxis - Bruxelles - 25, 26, 27 Novembre 2016

 
 
J & V Salon Art de Vivre - Tour & Taxis - Bruxelles - 25, 26, 27 Novembre 2016

25.11.2016

" LE SALON JV : LE PREMIER SALON DE L’ART DE VIVRE FRANCO- BELGE "

Le magazine Juliette & Victor, JV, lancé en 2007 par Elisabeth et Alain Lefebvre est aujourd’hui l’un des acteurs majeurs de la presse magazine d’art de vivre en Belgique. Il organise le salon Art de Vivre les 25, 26 et 27 novembre 2016 à Tour & Taxis, Bruxelles.

Nos lecteurs et nos annonceurs nous le réclament depuis longtemps !


L'objectif est de réunir en un même lieu, ce qui fait la richesse de JV :

- Ses conseils, ses bonnes adresses, ses pépites : le meilleur des marques, talents belges et français.
Tous les bons plans et « astuces » pour s’installer et bien vivre en Belgique.

- Ce salon d’un genre nouveau permettra à un public averti et très réceptif, non seulement de tester les produits mais aussi d’être en contact direct et de dialoguer avec les acteurs qui font la richesse du magazine. L‘histoire de la France et de la Belgique se sont souvent mêlées, sans même parler des relations commerciales qui font de la France et de la Belgique deux clients privilégiés l‘un pour l’autre.

Une attention toute particulière est accordée à la scénographie, confiée à Jean-Marc Dimanche, directeur artistique de « Maison Parisienne ».

 

Notre plus belle sélection de marques et d’adresses dans les univers suivants : 

- Maison
- Décoration
- Gastronomie
- Mode

- Beauté
- Bien-être
- Création
- Talents
- Evasion.

QUALITÉ DE L’OFFRE GARANTIE 

Un comité de sélection, constitué par la rédaction de JV validera les candidatures selon deux critères principaux. 

- Être en adéquation avec l’image de Juliette & Victor
- Pour le pôle « Art de vivre franco - belge » : être un acteur français ou belge

LES VISITEURS :

10 000 visiteurs attendus

LE SALON JV S’ADRESSE À :

- La communauté internationale : les expatriés en Belgique.
- Aux Belges à fort pouvoir d’achat, francophiles, privilégiant une qualité d’art de vivre.

DIFFÉRENTS PROFILS :

- Professionnels : acheteurs / prescripteurs.
- Particuliers (vous vendez aux professionnels ou au grand public, au prix adapté selon la situation).
- Institutionnels, fonctionnaires européens, journalistes, diplomates, ...

QUAND ?

Vendredi 25 - samedi 26 - dimanche 27 novembre 2016

OÙ ?

Tour & Taxis, sheds 1 et 1 bis, Bruxelles, cœur de l’Europe.

CONTACTS

JV magazine : +32 2 640 30 53
22-24 rue Tasson-Snel
Boîte 6 . B-1060 Bruxelles

www.jvmagazine.be

14:35 Écrit par Home Dating Team | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Pourquoi les contribuables aisés quittent de plus en plus la France ?

"Les familles aux revenus supérieurs à 100.000 euros privilégient ainsi le Royaume-Uni, les États-Unis, la Suisse ou la Belgique. Le Royaume-Uni est aussi la destination favorite des foyers dont les revenus dépassent les 300.000 euros..."

Lire l'article du Figaro du 24/11/2016

 

 

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06 octobre 2016

HOME DATING dans le magazine ucclois Le Wolvendael d'octobre 2016

immobilier, bruxelles, expatriés, français, relocation

15:02 Écrit par Home Dating Team | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15 septembre 2016

Conférence "Bruxelles, capitale immobilière française" à la CCI France Bruxelles

http://www.cfci.be/la-chambre/agenda/vue-detail/d/confere...

26 septembre 2016

La CCI FRANCE BELGIQUE vous accueille de 12h30 à 14h00

Jean CORMAN, propriétaire et fondateur de Victoire sera à la CCI FRANCE BELGIQUE
Avenue des Arts, 8 B-1210 BRUXELLES

 

L’immobilier, en Belgique, en quelques chiffres :

- 17 milliards d’euros déjà investis : faut-il continuer à acheter à

Bruxelles ?

- Quels sont les différents marchés : neufs / anciens

- Rendement immédiat ou préservation de valeur ?

- Quid demain et après-demain ?

 

15:05 Écrit par Home Dating Team | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Journée d'accueil des français à Bruxelles

Journées Portes Ouvertes Accueil des Français

Venez nous rencontrer, vous renseigner sur nos activités, faire connaissance avec les animatrices et responsables, visiter nos locaux autour d’un café entre amis.
Toutes les activités seront représentées par leurs animatrices bénévoles. Nous vous attendons avec plaisir et impatience. Au 53 rue Marie Depage à Uccle.

 

 

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01 mars 2016

Le point sur le marché immobilier bruxellois

Actu sur l'immobilier bruxellois en 2015 et perspectives 2016
Le marché progresse doucement, hausse des transactions l'année dernière mais les prix sont stables, et l'année 2016 devrait connaitre également cette même force tranquille.

Source : Le Vif L'Express du 26 février 2016

 

http://www.levif.be/actualite/special-immo-2016-les-affai...

16:15 Écrit par Home Dating Team | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05 janvier 2016

Home Dating dans le guide Juliette & Victor 2016

S'installer et bien vivre en Belgique

Juliette & Victor, le magazine pour les français de Belgique, lance son nouvel hors-série 2016 consacré à l'installation des français en Belgique et plus particulièrement à Bruxelles.

Home Dating est présenté dans la rubrique Immobilier, ou comment déléguer sa recherche à un chasseur immobilier.

1èr page de couv Juliette & Victor dec 2015.jpgjuliettevictorhs2015.pdf

12:04 Écrit par Home Dating Team | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16 février 2015

Publication dans Le Figaro du 6 octobre 2012

Une vie confortable, pas de «matraquage fiscal» ni de «lynchage des patrons»: les Français exilés fiscaux en Belgique assurent n’avoir aucune envie de repasser la frontière.
Rencontre avec ces entrepreneurs qui font aujourd’hui des émules.
L’histoire a fait sensation lors d’un récent dîner parisien. L’un des convives y racontait qu’un de ses amis, parti vivre à Bruxelles pour son « climat » - comprendre son climat fiscal - et devenu résident du royaume, se devait d’être discret lors de ses séjours en France. « Au point de payer les péages d’autoroute en liquide et de garder les volets de son château fermés pour ne pas attirer l’attention du village et risquer une dénonciation ! », précisa le narrateur. L’auditoire soupira : « S’il faut vivre en reclus pour échapper au fisc français… »


À Uccle, Ixelles ou Rhode-Saint-Genèse, ces Neuilly du sud de Bruxelles, beaucoup d’exilés fiscaux vous confirmeront qu’au début de leur installation ils ont pris garde à ne pas utiliser leur téléphone portable et à ne pas dégainer leur carte bancaire lorsqu’ils repassaient la frontière. Inutile d’alerter les limiers de Bercy habilités à vérifier qu’ils respectent bien la règle des 183 jours au minimum de résidence en Belgique par an. À écouter les conversations chez Gaudron, l’épicerie fine-salon de thé renommée de la place Brugmann, la cadence de l’exode s’accélère.
Plusieurs familles seraient arrivées cet été pour ne pas faire manquer la rentrée du lycée français Jean- Monnet à leurs enfants, d’autres s’apprêteraient à franchir le pas avant la fin 2012. « Au moment où je vous parle, je reçois un texto d’un ami avocat à Paris, confie un chef d’entreprise qui a, lui, quitté la capitale en 2007. Il m’écrit : “Je suis en train de faire mes valises et d’inscrire mes enfants à l’école. C’est bien triste tout cela…”» Une de ses connaissances ajoute : « Tous les entrepreneurs que je connais veulent partir. S’il n’y avait leur femme pour les retenir, ils seraient déjà ici ! » Emboîtant ainsi le pas à Gilles Pélisson, ex-PDG d’Accor, Hughes Taittinger, l’un des héritiers de la maison champenoise, ou l’écrivain Éric- Emmanuel Schmitt.
Les «sans-difficultés financières» Pas de raz-de-marée, mais la vague des départs frémirait depuis l’élection de François Hollande.
L’affaire Bernard Arnault, le projet de loi de finances et le mouvement dit des « Pigeons » - ces patrons
de start-up révoltés contre les projets fiscaux du gouvernement Ayrault - achèvent d’alimenterl e buzz et de faire naître des vocations. Le phénomène est impossible à quantifier pour la bonne raison que les adeptes de la douce imposition belge ne se promènent pas avec une pancarte et évitent d’aller s’inscrire au consulat. Sur les 200 000 à
250 000 Français résidant en Belgique (110 000 sont officiellement enregistrés), plusieurs milliers y seraient pour des raisons fiscales, principalement pour l’absence d’impôt sur la fortune (ISF) et la taxation des plus-values.
Caroline Lucidi-Joubert, après avoir elle-même « galéré » pour trouver à se loger lorsqu’elle et son mari sont arrivés à Bruxelles il y a six ans, exerce désormais la profession de « chasseur immobilier ».
Sympathique quadra, attentive, elle déniche pour ses clients la villa-quatre façades-jardin-piscine, bien le plus demandé par ces familles déjà habituées à un bon standing parisien. Pour deux à quatre millions d’euros, elle vous trouvera une belle demeure classique de 500 m2, entièrement rénovée, avec 2 500 m2 de terrain et, souvent, un équipement en domotique (éclairage, musique, alarme) dernier cri.
Quelques clients ont un budget supérieur, entre sept et dix millions, les biens exceptionnels se négociant au-dessus de dix millions. Avec des prix en moyenne inférieurs de 50% (jusqu’à 70% pour les locations) au marché français, les nouveaux venus « se font plaisir » en s’installant avenue Molière, avenue Louise ou avenue du Prince-d’Orange… Les mères de famille peuvent y feuilleter L’Éventail, revue de la vie mondaine du royaume, ou croiser la princesse Mathilde qui assiste régulièrement à la messe au Sacré-Coeur, la « paroisse des Français ».
« Les familles françaises, c’est une bonne pub. Elles font même revenir les Belges à la messe ! », rit le curé, le père François Vanandruel, jeune prêtre de la communauté de l’Emmanuel.
Voilà pour l’image papier glacé. Ces expatriés ont inventé une nouvelle définition du sigle SDF : les « sans difficultés financières ». À la tête de Home Dating, Caroline Lucidi-Joubert réalise désormais une trentaine de transactions par mois et assure que « l’histoire de Bernard Arnault a réveillé certains candidats qui s’étaient endormis sur leur projet ».
.....
Aujourd’hui, le profil des exilés a changé : souvent des quadras, ayant vendu leur « successful business » en France et partants pour une deuxième aventure outre-Quiévrain. Ces « pigeons » excédés de se faire plumer, comme ils le répètent et dont les cris sur le Net ont eu raison de la taxation à 62%des plus-values sur les cessions d’entreprises. Leur décision prise, tout peut aller très vite : avec leurs familles, ils se fondent dans une communauté française d’environ 20 000 personnes qui a colonisé ces agréables quartiers. Les maris sont cadres de grosses sociétés, fonctionnaires internationaux, lobbystes ou entrepreneurs. Les femmes ont souvent du mal à trouver un job (la connaissance du néerlandais est obligatoire dans les sociétés belges), elles se découvrent une passion pour la création de bijoux ou les « charities ».
Ici, un univers agréable – à 1h20 de Paris par le Thalys - les attend où les études au lycée français (6 000 euros par an) ne sont peut-être pas aussi excellentes qu’à Franklin ou Saint-Jean-de-Passy mais où « le Léo » pour Royal Léopold Club remplace utilement les allées du Racing. « Paris, au secours ! Je n’y mets plus les pieds alors que lors de me deux premières années ici, j’y allais tout le temps », raconte ainsi une jeune femme qui estime
avoir trouvé à Uccle « tous les bons côtés de la province ». L’amie qui l’accompagne modère : « Mon mari et moi avons quand même mis du temps à changer nos plaques minéralogiques pour des plaques belges… » Comme si ces deux bouts de tôle symbolisaient un reste d’attachement à la France.
Bruxelles, une étape
Une tôle bien froissée lorsqu’on écoute les commentaires, toujours anonymes, de ces entrepreneurs déçus. Celui-ci reçoit en tee-shirt noir, jean et boots dans les bureaux encore assez vides de sa start-up. « Ce qui m’a décidé ? Les émeutes de 2005, voir ces mecs tout casser et qu’on me demande de payer, voir cet État faible dont les flics se font tirer dessus. J’ai tout liquidé en France, à part mes attaches familiales. Et, finalement, qu’est-ce que la France a de mieux à me proposer qu’ici ? » Il suffit de prononcer les mots « solidarité » ou « patriotisme »
pour un effet boomerang : « À ceux qui émettent des critiques, je réponds : “Combien as-tu rapporté à
l’État, toi ? Moi, plusieurs millions en contributions directes et en créations de jobs” ! »
Un autre, parti en 2007 après une très belle réussite : « Arrive un moment où vous n’en pouvez plus de vous faire engueuler par Montebourg et de vous faire piquer tout votre pognon. Ici, les gens sont charmants, les maisons spacieuses. Alors, pourquoi rester à Neuilly ? » Une once de culpabilité, un zeste de remords ? Pas une trace dans ces discours d’hommes d’affaires avisés ou de jeunes gens pressés.
Bruxelles est une étape. Demain, ce sera peut-être Londres ou Singapour, places peu suspectes d’instaurer un jour un « matraquage fiscal » alors que la Belgique, qui taxe déjà fortement le travail, pourrait un jour céder aux socialistes, à l’harmonisation de la fiscalité européenne, à la renégociation de la convention franco-belge…


LAURE GEERTS
MARIE-AMÉLIE LOMBARD-LATUNE
malombard@lefigaro.fr
Envoyée spéciale à Bruxelles

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13 février 2015

Etude sur la communauté de Français de Belgique

Le Consulat général de France à Bruxelles partage avec vous une étude sur la communauté des Français de Belgique !

Un premier chffre clés : à fin 2014, nous serions presque 250.000 Français installés en Belgique, dont environ 10% à Bruxelles (et oui, seulement), et 12% dans le Brabant Wallon. La moyenne d'âge des français inscrits au registre du Consulat est de 37 ans !

A partir de questionnaires remplis dans l’enceinte du Consulat, de chiffres de leur registre et de données générales obtenues auprès de diverses sources belges, ils ont pu rassembler quelques données permettant de mieux définir et connaître le profil des Français de Belgique.
Ils ont également évalué le taux de satisfaction des Français vis-à-vis de leurs services consulaires et ils nous présentent les dernières avancées du Consulat dans tous ces domaines.

Etude_-_Communaute_Francaise_Belgique_2014_.pdf

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09 décembre 2014

10 choses qui frappent les Français qui arrivent en Belgique

Pour beaucoup de Français, au mieux la Belgique se résume à ses bons acteurs, au surréalisme et à Bruxelles. Aux blagues, aux frites et à la bière "une fois", au pire. Mais pour qui y passe du temps, la Belgique recèle de vraies différences, qui sautent aux yeux des Français et auxquels ils ne s'habituent jamais vraiment. Immigrée sur le Plat Pays depuis plus de 3 ans, journaliste pour Levifweekend.be, Aurélie Wehrlin vous livre ses impressions et les dix aspects de la vie en Belgique qui en font un pays si exotique.

 

Les poubelles dans la rue à même le sol

Inimaginable en France, les poubelles déposées à même le trottoir, au gré des jours de ramassage. En France, les containers sont la règle. Face à mon étonnement sur cette manière de ramasser les poubelles, qui nuisent pour le moins au pittoresque du paysage, je me suis entendue répondre : "Mais si on les mettait dans des bacs, on pourrait y mettre n'importe quoi dedans". Pas faux. Car précisons qu'ici, le tri des ordures est drastique.

Le yellow power

En Belgique, le jaune est roi. La lumière sur les autoroutes, les frites, les croquettes, les chicons, la bière, les trams et la mayonnaise bien sûr, qui elle-même est partout, à la base de tous les sandwiches et sauces.

La patience

Les Belges sont patients, d'aucuns diront dociles. Ils sont capables d'attendre dans une administration pendant des heures sans moufter. En général, dans une salle d'attente administrative (type DIV) mais aussi dans les files - ou queues - des vestiaires de concert, on reconnait rapidement les Français, car ce sont les seuls à trépigner, à râler, à doubler tout le monde, voire "à demander à voir le supérieur". Le Belge prend son mal est patience, avec bon esprit. Un des aspects qui le caractérise aussi d'ailleurs.

Les cigarettes en vente dans les supermarchés

Chose impensable en France, notamment à cause ou grâce à la loi Evin qui a banni la clope de l'espace public depuis presque 25 ans. Cette intrusion de la cigarette, pestiférée en France, confère aux supermarchés et au pays un air de liberté, un goût d'interdit, un exotisme transgressif.

Droit contre abus

De mon expérience, faire une demande d'allocation quelconque ou entreprendre d'ouvrir des droits ici (familiale, chômage, santé), génère un retour des services publics plutôt positif. Présenté comme un droit, la personne en charge de votre dossier fera tout pour que vous y accédiez. En France, l'image que l'on vous renvoie est plus trouble : une demande tout à fait légitime passe facilement pour un abus. Et votre démarche peut se transformer en parcours du combattant.

Les parents qui boivent de la bière aux fêtes d'école

En France, d'aussi loin que je me souvienne, celui qui fait ça est vite taxé d'être alcoolo. Ici, c'est la norme. À vrai dire, la question de norme ne se pose même pas, vu qu'on boit de la bière partout sans que cela passe pour un désir de se saouler ou pour un geste punk. En même temps, les Belges ont la chance de se voir servir autre chose que de la Kro ou de la 1664 dans les rassemblements, alors ce serait dommage de s'en priver.

Le Belge semble plus raciste

Quand on s'installe ici, on est d'abord frappé par le nombre de femmes voilées, mais très vite ce sont les réflexions racistes qui surprennent. À la boucherie, chez le fleuriste, en demandant son chemin aux policiers, la saillie raciste se porte bien. Et semble parfaitement assumée. Malgré cela , ou peut-être grâce à cela, qui sait - les "allochtones" - terme belge désignant les étrangers - semblent parfaitement intégrés, les femmes voilées sont nombreuses et ne baissent pas les yeux, les générations et les origines se parlent. En France, le racisme est interdit, mais plus insidieux, il se nourrit et croît dans la sphère privée. N'en déplaise aux mouvements extrémistes qui récoltent les fruits de ce tabou.

Le "savoir" pour "pouvoir", qui conduit à de beaux quiproquos...

Notamment sur les compétences que l'on vous prête. Le "tu ne sais pas faire ça" asséné le premier jour de travail fait mal et peut ébranler. Heureusement, il signifie "tu ne peux pas faire ça", et ne remet donc pas en question vos compétences. L'orgueil de débutant en prend un coup. Heureusement, après quelques jours de familiarisation, ces petits switches langagiers font place à l'amusement. Même longtemps après s'être installés, les Français s'amusent toujours de ce savoir, "tu ne sais pas savoir !"

L'intégration des enfants dans le quotidien

Ici les enfants ont leur place. On en voit dans la rue, beaucoup, seul ou en brochette. Les femmes enceintes aussi sont ménagées et félicitées. Les enfants ne sont jamais un problème et rarissimes sont les situations où l'on vous fait sentir que vous n'êtes pas les bienvenus. Contrairement à la France - et à Paris, n'en parlons pas - où l'enfant est souvent perçu comme de trop et n'ayant pas voix au chapitre. Autant dire que si vous recherchez des sourires et des visages extatiques qui se posent sur votre mouflet, mieux vaut passer la frontière. De même si vous voulez vous asseoir dans le tram ou le bus alors que vous êtes enceinte de huit mois et demi !

Le "Quoi ça ?", l'interjection qui fait mal

Le "Quoi ça" intervient à la place d'un "pardon ?" ou d'un "plait-il?". Un Français aurait tendance à croire qu'il est l'apanage des milieux populaires. Que nenni, le "quoi ça" est usité par tous les milieux socioculturels, même si certains Belges ne l'utilisent jamais. Alors, même s'il n'est pas unanime, l'effet produit par le "quoi ça ?" est si fort, qu'il mérite sa place ici.

 

Source : Le Vif - 18 mars 2014

Journaliste :

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21 février 2013

Chronique : Les prix explosent à Uccle et Ixelle pour le haut de gamme !

L'arrivée massive des français à Bruxelles depuis l'élection de François Hollande en juin 2012, les "cas" Bernard Arnault et Gérard Depardieu, qui ont fait couler beaucoup d'encre durant le 3e trimestre de cette même année, la bonne santé globale de l'immobilier bruxellois : tout ceci a fait tourner la tête aux propriétaires bruxellois qui, depuis quelques semaines, voire quelques mois, mettent leurs biens haut de gamme en vente ou en location à des prix défiant non pas toute concurrence mais toute honnêteté !!

La machine s'emballe : d'un côté, les français s'enfuient de leur pays sans demander leur reste, de l'autre, les belges se frottent les mains car la prise est facile et le client idéal.

Il est vrai que la polémique Arnault en Septembre 2012 et celle de Depardieu en Décembre n'ont pas aidé à calmer les esprits, au contraire, cela a stigmatisé une infime partie de français, moins de 1%, ayant les moyens de nos 2 stars, mais l'assimilation a été généralisée à "tous les français" qui arrivent à Bruxelle depuis !

Des français "normaux" avouent pâtir sérieusement de cette mauvaise pub et se font assimiler dans la presse ou dans les secteurs profitant de cette situtation, à de "riches cons" dixit un grand quotidien français. Le malaise grandit, les départs de France s'accélèrent, l'immobilier belge prospère.

Le sésame quand vous appelez une agence immobilière à Bruxelles : nous avons des clients qui arrivent. Ils sont français. Quel joli mot prononcé ! On n'entend plus que cela dans les bureaux immobiliers proposant du haut de gamme, et l'exode tant redouté par les socialistes français est là et bien là et la Belgique se frotte les mains.

Des propriétaires appellent pour mettre leur maison en vente, alors qu'ils n'en avaient pas le projet. D'autres donnent des fourchettes de prix de vente défiant toute loi du marché : une maison est à vendre... entre 5 et 10 millions d'euros, tout dépendra du client ! Depuis quelques semaines, nous visitons certains biens dont les loyers commencent à dépasser ce que vous pouvez trouver à Paris ou Neuilly, avec des prestations moins luxueuses et, remettons les choses en place, à Bruxelles.

Certaines agences avouent aujourd'hui cet emballement excessif dans ce marché bruxellois qui n'a de valeur que grâce aux belles réformes de notre président français.

Il est vrai que les offres haut de gamme à Bruxelles sont peu nombreuses pour cette clientèle aisée, et le marché est surtout très atypique, donc chaque bien a son prix, sans rapport avec celui d'à côté car tous les critères sont comptés et la marque de la cuisine, le parquet en chêne plus ou moins épais et la couleur de la peinture feront basculer le prix avec des variations innimaginables à Paris. Pas de Loi Carrez, pas de prix au mètre carré, pas ou peu de logique de quartiers. Chaque maison ou appartement est unique, chaque rue est différente de celle d'à côté, chaque façade ou chaque jardin fera la différence et un propriétaire valorisera son bien par quelques détails qui en fera le produit "splendide, unique, prestigieux, coup de coeur assuré, superbe, d'exception, luxueux, magnifique, de charme".

Alors, que faire et comment s'en sortir sur ce marché haut de gamme ultra volatile et incontrôlable ?

Ne pas dire que l'on est français ? Impossible, il n'y a presque plus que des français qui cherchent des biens haut de gamme dans ces quartiers de Uccle et d'Ixelles, et à la première visite, vous serez démasqués : votre accent, vos attitudes, votre manière de parler, de vous habiller, vos remarques et vos questions ne peuvent tromper l'agent ou le propriétaire belges, pour sûr, ils sont français ceux-là !

Négocier ? Oui, mais tout le monde le sait et le fait, et tout dépend de votre position par rapport au produit, du timing que vous avez, des autres offres présentes sur le marché, et surtout, du besoin ou non du propriétaire de louer ou de vendre sa maison, car là aussi la donne est différente de Paris, cette catégorie de belges aisés n'a pas besoin d'argent et peu attendre.... le pigeon ! Donc il trouvera et fera sa transaction à peu près au prix plancher et au délai qu'il s'est fixé. Et au final, la sélection se fera car le client a besoin de trouver, il a les moyens, et se sera quand même moins cher qu'à Paris ou Versailles ! Belle quadrature du cercle.

Attendre ? Si le client a le temps, en tout cas, se donner le temps et prévoir son projet de déménagement bien à l'avance pour bien décrypter le marché, les types de produits et ne pas devoir choisir dans l'urgence. Mais depuis quelques semaines, la machine est lancée et ce n'est pas en 2013 que les prix bruxellois retrouveront la raison, et peut-être même que certains quartiers de Bruxelles atteindront les prix d'une vraie capitale européenne comme Paris ou Londres.

Encore faudrait-il que l'Europe et la Commission européenne n'obligent à une unification fiscale mais les accords bilatéraux entre la France et la Belgique ne peuvent être modifiés qu'après accord des 2 camps, et la Belgique n'a certainement pas l'intention de perdre une manne aussi juteuse que ces particuliers et ces entreprises françaises qui viennent déposer leurs capitaux dans ses banques et ses villas d'exception.

 

Caroline Lucidi Joubert

21 janvier 2013

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23 septembre 2012

La commune d'Uccle, écrin belge pour exilés fiscaux - Le Point sept 2012

Suite à l'annonce de la demande de nationalité belge de Bernard Arnault patron du Groupe LVMH, la presse a enquêté sur la présence de ces riches français installés dans cette commune chic de Uccle à Bruxelles.

Home Dating a été interviewé pour ses compétences dans la recherche immobilière de ces exilés français.

 

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12 septembre 2012

La commune belge d'Uccle, un lieu de refuge pour les exilés fiscaux Reportage France Info

France Info - Piere Benazet Mercredi 12 septembre 2012

On aurait pu citer d'autres communes parmi les 19 qui constituent la Région Bruxelles-Capitale,mais Uccle, dans le Sud-ouest de l'agglomération, attire plus que d'autres, à cause de son lycée français, de son côté "Neuilly-sur-Seine" avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée. Mais Uccle est surtout sous les feux des projecteurs depuis qu'a été révélée la demande de naturalisation de Bernard Arnault.

 

Uccle est une commune décrite comme un endroit où il fait bon vivre pour les Français; ils sont 8.200 à y vivre. À eux seuls ils constituent plus de dix pour cent des Ucclois, selon Armand De Decker, le bourgmestre (le maire) de la commune. "Il y a des fonctionnaires européens, des cadres d'entreprises, des profils professionnels très divers" parmi les Français d'Uccle, "mais ceux qui viennent pour des raisons économiques et fiscales viennent aussi pour la proximité avec la gare du Midi et le Thalys qui met Paris à 1h22. Cette proximité géographique est un atout formidable pour Bruxelles en général et pour Uccle en particulier."

Et le bourgmestre estime que parmi eux, les Français qui vivent en Belgique pour éviter de payer en France l'impôt sur la fortune représentent une colonie non négligeable, même si personne ne les a recensés. 200.000 Français environ habitent le royaume; on sait qu'il y a 16.000 étudiants mais on n'a pas de chiffres pour les exilés fiscaux. Ils seraient quelques milliers tout au plus.

 Échapper à l'ISF

 À Uccle, ces Français fortunés trouvent en particulier dans les quartiers huppés de cette commune des biens immobiliers de prestige, des villas entourées de grands jardins et ce, à des prix qui défient toute concurrence avec la France, comme par exemple ce penthouse de 300 m2 avec terrasses et deux garages pour 950 000 Euros, une des nombreuses annonces recensées.

Ils sont d'autant plus prêts à mettre la main à la poche qu'en devenant contribuables belges, ils échappent à l'impôt sur la fortune. C'est par exemple le cas de Lofti Belhassine, fondateur d'Air Liberté et des clubs Aquarius. Il a quitté la France il y a quatorze ans lorsque le gouvernement Juppé a relevé le plafond de l'ISF. En Belgique, il a fondé une nouvelle entreprise, Liberty TV, spécialisée dans le voyage et le tourisme. Pour lui, la France a un système fiscal imprévisible et confiscatoire, en revanche, "la Belgique a un système fiscal normal. C'est la France qui est devenue anormale. Elle a un président normal mais c'est devenu un pays anormal par rapport au reste du monde. [...] Un pays où beaucoup de gens partent pour des raisons différentes devrait se poser des questions sur la rectitude de son organisation," dénonce-t-il.

 

Uccle est une commune décrite comme un endroit où il fait bon vivre pour les Français; ils sont 8.200 à y vivre. À eux seuls ils constituent plus de dix pour cent des Ucclois, selon Armand De Decker, le bourgmestre (le maire) de la commune. "Il y a des fonctionnaires européens, des cadres d'entreprises, des profils professionnels très divers" parmi les Français d'Uccle, "mais ceux qui viennent pour des raisons économiques et fiscales viennent aussi pour la proximité avec la gare du Midi et le Thalys qui met Paris à 1h22. Cette proximité géographique est un atout formidable pour Bruxelles en général et pour Uccle en particulier."

Et le bourgmestre estime que parmi eux, les Français qui vivent en Belgique pour éviter de payer en France l'impôt sur la fortune représentent une colonie non négligeable, même si personne ne les a recensés. 200.000 Français environ habitent le royaume; on sait qu'il y a 16.000 étudiants mais on n'a pas de chiffres pour les exilés fiscaux. Ils seraient quelques milliers tout au plus.

Jusqu'à très récemment, les exilés fiscaux pouvaient aussi échapper aux taxes sur les plus-values lors de la revente de leur société, mais une exit tax vient d'entrer en vigueur en France : cette taxe à l'expatriation, une des dernières mesures décidées par Nicolas Sarkozy rend inutile toute tentative de s'exiler puisque les plus values théoriques sont taxées à la sortie, lorsqu'un chef d'entreprise quitter le système fiscal français.

Mais pour Maître François Collon, avocat bruxellois spécialisé en ingénierie patrimoniale, cette taxe de sortie pourrait avoir un effet inverse, car "les plus-values sont moins importantes au début de l'activité. Ça inciterait plutôt les entrepreneurs à quitter la France très tôt, plutôt que d'attendre le moment où leur société serait complètement florissante. C'est un obstacle, certainement, mais pas un obstacle décisif" tempère encore cet avocat fiscaliste.

Des prix gonflés pour les Français ?

Pour l'instant, les Français fortunés continuent d'être attirés par la Belgique et sa douceur fiscale relative. Ils commencent souvent leurs projets de déménagement en contactant Caroline Lucidi-Joubert. Cette Française installée à Bruxelles est chasseur immobilier : elle recherche pour ses clients français des villas luxueuses ou d'immenses appartements.

Elle leur fait aussi visiter la ville d'Uccle où certains Français sont un peu déroutés, car pour elle, "le point d'achoppement de la recherche, c'est que les Français, les Parisiens, recherchent une belle maison, mais ils veulent aussi une boulangerie au coin de la rue"et à Uccle, il faut souvent prendre sa voiture pour ses emplettes quotidiennes car les villas qui étendent leurs parcs sur des dizaines d'ares sont généralement éloignées des rues commerçantes, moins nombreuses qu'à Paris d'où provient une bonne partie des exilés fiscaux.

Il y a cependant pour eux un désavantage majeur à leur présence nombreuse dans ces quartiers, c'est la surévaluation importante des biens immobiliers haut de gamme. Les propriétaires belges ne se gênent pas pour proposer des prix en hausse si l'acheteur potentiel est Français et certaines agences immobilières auraient deux tableaux de prix : des prix normaux pour les Belges et les autres et des prix largement arrondis pour les exilés fiscaux Français. Bruxelles en général et Uccle en particulier, pour reprendre l'expression du bourgmestre, ne constituent donc pas entièrement un exil doré.

 

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24 mai 2012

Nouvelle étude : ‘Le marché de l’immobilier belge n’est pas surévalué’

L’immobilier résidentiel belge n’est pas lourdement surévalué. Tel fut la conclusion de la société Deloitte sur la base d’une comparaison du marché du travail dans 12 pays européens entre 2008 et 2011. L’étude de Deloitte fut qualifiée de ‘surprise’ par certains, mais pas par le secteur de l’immobilier belge. ‘C’est ce que nous disons depuis des mois’, explique le président de l’IPI, M. Luc Machon. ‘Et nos dires sont maintenant étayés par une enquête réalisée à grande échelle.’ Par contre, cette nouvelle n’a, étrangement, que peu été relayée par la presse, surtout en comparaison avec l’étude non nuancée du journal The Economist, qui avançait le contraire.

Récemment, la Banque nationale de Belgique (BNB) parlait d’une surévaluation de 18 pourcents. Et selon The Economist, les logements ne sont nulle part autant surévalués qu’en Belgique (65% trop chers par rapport aux prix de location). 'Pour la Belgique, nous arrivons à d’autres conclusions que celles publiées dernièrement dans des magazines d’affaires internationaux', relevait M. Loozen de Deloitte dans le journal De Tijd, le seul qui publia des informations à ce sujet ce week-end.

Si le Belge paye beaucoup pour un logement, c’est surtout parce qu’il vit spacieusement selon les enquêteurs. Le montant s’élève à 2.000 euros par m² pour de nouvelles habitations. Notre pays se situe donc dans la moyenne de l’Europe de l’Ouest, tout comme l’Autriche (marché sain) et les Pays-Bas et l’Espagne (marchés moins sains). Les logements en France (3.700 euros par m²), le Royaume Uni (3.000 euros par m²) et l’Italie (2.800 euros par m²) sont considérablement plus chers.

L’augmentation des prix pour de nouvelles constructions s’élevait chez nous à 3 % en 2011, en phase avec l’inflation. La France (+6,2%) et l’Allemagne (+4%) ont connu des hausses plus marquées. L’Espagne (-5,6%) et la Hongrie (-23,5%) ont elles enregistré les diminutions les plus importantes.

L’étude de Deloitte relativise également l’image de villes inabordables que sont Bruxelles, Anvers et Gand. Les nouvelles habitations y sont vendues pour un prix au m² qui dépasse respectivement de 30, 25 et 20 pourcents la moyenne nationale. Pour Paris et Francfort, cette majoration s’élève à respectivement 100 et 150 pourcents.

Une habitation de 72 m² coûte au Belge 4,2 ans de salaire brut. Seuls le Danemark (2,4 ans) et l’Allemagne (3 ans) font mieux. Ailleurs en Europe, les chiffres s’échelonnent de 6 ans (Autriche) à 9 ans (France). L’étude se base beaucoup sur les salaires bruts, qui sont en Belgique parmi les plus élevés d’Europe, mais qui sont également très fortement imposés.

Un autre point positif est le degré d’endettement hypothécaire relativement bas de la Belgique : celui-ci s’élève à 43 pourcents du produit intérieur brut. Le Danemark et les Pays-Bas dépassent les 100 pourcents. La dette résidentielle par tête aux Pays-Bas (38.010 euros) est 16 fois plus grande qu’en Allemagne (2.360 euros). Avec ses 15.000 euros, la Belgique se situe dans la moyenne.

Malgré la crise, 6,5 logements ont été construits par 1.000 habitants en Espagne en 2011. La Belgique se situe légèrement au-dessus de la moyenne européenne avec 3,9 logements. La réserve de logements (nombre de logements) en Belgique est inférieure de quasi 20 % à la moyenne européenne (559 logements par 1.000 habitants). Les risques de voir une suroffre en Belgique sont donc limités. Le nombre de permis de bâtir a lui aussi diminué.

Source IPI - 23 mai 2012

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08 mars 2012

Faut-il s'attendre à une nouvelle vague d'exilés fiscaux à l'occasion de la présidentielle?

Beaucoup de contribuables fortunés qui s'attendent à une hausse des prélèvements, s'installent en Belgique, où l'ISF n'existe pas.

Interview de HOME DATING au journal de 20h

Reportage France 2 par François Beaudonnet - Lundi 6 mars 2012

Voir le reportage sur le lien colonne de droite

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05 mars 2012

La fiscalité française en pleine tourmente électorale

L’exil fiscal tente de plus en plus de gros contribuables Le Parisien mars 2012.pdf

Article dans Le Parisien du Lundi 5 mars 2012 (cliquer sur le titre pour ouvrir l'article)

La presse annonce un départ massif des riches français vers la Belgique en 2012.

L'immobilier bruxellois a de beaux jours devant lui !

22:53 Écrit par Home Dating Team | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27 mai 2011

HOME DATING interviewé par Télé Bruxelles

http://www.telebruxelles.net/portail/emissions/les-journa...

 

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15 mars 2011

Ixelles, encore et toujours plus française

Un Ixellois sur neuf provient de l’Hexagone. Le phénomène s’accentue.
Ixelles, terre d’accueil des Français. L’affirmation n’a sans doute jamais été aussi vraie. Fin 2010, on dénombrait 9 191 Ixellois provenant de l’Hexagone, soit plus d’un habitant sur neuf. Ixelles compte actuellement 81 973 habitants sur son territoire.

Cette population d’Outre-Quiévrain est en pleine croissance, puisque, un an plus tôt, un peu moins de 8 500 "Tricolores" étaient répertoriés dans l’entité. Les Français représentent ainsi un quart des ressortissants étrangers de la commune qui accueille pourtant 168 nationalités différentes. L’entité ixelloise serait aussi "la seule en Belgique" à compter une conseillère communale française, en la personne de Caroline Laporte (MR).

Preuve encore de cet engouement des Français pour la commune du sud de Bruxelles, c’est ici, à Ixelles, que le magazine franco-belge "Juliette et Victor" a choisi d’établir son siège. Après quatre ans d’existence, ce bimestriel s’adressant "aux Français qui vivent en Belgique ou qui souhaitent s’y installer et aux Belges qui veulent redécouvrir leur pays" a réussi son pari avec un tirage dépassant les 18 000 exemplaires. "Oui, nous constatons qu’il y a de plus en plus de Français à Bruxelles, explique Victoria de Vigneral, responsable communication et marketing de la revue . Bruxelles est tout d’abord très proche géographiquement de la France, et puis, ici, la barrière de la langue n’existe pas."

Mais gare aux clichés. L’image du riche "expatrié fiscal" parisien venu chercher son bonheur dans une maison de maître bruxelloise, rachetée à bon prix, est complètement dépassée, selon notre interlocutrice. "Les raisons fiscales, peut-être plus significatives, il y a quelques années, sont devenues un microphénomène" , explique Victoria de Vigneral. Ce seraient donc davantage "le cosmopolitisme" et "l’esprit d’ouverture qu’on rencontre à Bruxelles" qui attirent nos voisins du Sud. "Cet environnement international permet à beaucoup de jeunes diplômés de trouver un emploi plus facilement ici qu’en France" , poursuit-t-elle.

Des chiffres et encore des chiffres : le consulat français parle, lui, de 200 000 ressortissants français sur l’ensemble du territoire belge. "Il doit sans doute en avoir davantage, mais beaucoup prennent leur temps avant de se domicilier en Belgique", dixit Victoria de Vigneral.

Et si Ixelles demeure le "fief" des Français à Bruxelles, la commune est talonnée par Uccle (7 500 Français) ou encore Saint-Gilles qui devient - petit à petit - "the place to be" pour la communauté hexagonale. "Comparée à Ixelles, où l’immobilier s’est envolé, Saint-Gilles reste très accessible." De plus, les autorités saint-gilloises seraient "très sensibles" à cette présence française. "Elles nous organisent une fête du 14 juillet, par exemple " Des petits gestes très appréciés par nos voisins du Sud.

Raphaël Meulders - LA LIBRE

Mis en ligne le 15/03/2011



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28 novembre 2010

Home Dating dans Le Parisien du 26 novembre 2010

Le Parisien page Home Dating 26 novembre 2010 001.jpgLa presse parisienne parle de nous ! Un article de fond concernant les exilés fiscaux venant s'installer à Bruxelles. Ces français qui vendent et qui quitttent tout pour une vie plus tranquille. Home Dating est un des acteurs de cette expatriation car certains de ces français font appel à nos services pour ne pas être en première ligne dans la recherche et la négociation de leur acquisition ou de leur location à Bruxelles.

Nous sommes en page 2 du quotidien le plus lu à Paris !

18:53 Écrit par Home Dating Team | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12 septembre 2010

La presse parle de nous !

 

Dans le dernier numéro de Juliette & Victor (Septembre-Octobre 2010), le magazine des français installés en Belgique, l'enquête principale porte sur les critères de location ou d'achat à étudier à Bruxelles, en comparaison avec la ville de Paris.header.png

 

 

La fondatrice de HOME DATING, Caroline Lucidi Joubert a été interviewvée pour donner ses conseils sur les spécificités des quartiers de Bruxelles, des habitudes des français et les principales différences entre les 2 villes.

JV Acheter ou louer zoom stabilo - Copie.jpg

Voir article complet : cliquez sur l'icone en haut à droite "article Juliette et Victor"

22:49 Écrit par Home Dating Team dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26 mars 2010

TASSEMENT DES PRIX DE L'IMMOBILIER

Après plusieurs années de hausse, les prix de l'immobilier en Belgique ont connu un tassement significatif. La chute pourrait atteindre 15 % par rapport au pic de 2007. La hausse continue des prix sur le marché immobilier belge, qui avait débuté au milieu des années 80, est bien terminée.

La principale cause de cette situation est bien évidemment la chute de la demande. Au cours du premier trimestre de 2009, les demandes de prêts hypothécaires ont baissé de 18 % par rapport au dernier trimestre de 2008, qui était déjà le pire trimestre depuis 10 ans. Selon une étude d'ING Economic Research, cette tendance devrait persister jusqu'à la fin de l'année 2010.

Au cours du premier semestre de 2009, les prix de référence pour les maisons et villas ont baissé de 2,3 et 5 %, respectivement. En revanche, les prix des terrains à bâtir ont encore augmenté et ceux des appartements sont restés au même niveau. Il y a cependant fort à parier, selon les experts, que ces prix suivent la tendance générale à la baisse.

La faiblesse des taux d'intérêt et la maîtrise de l'inflation devraient cependant permettre d'éviter une trop forte chute. Dans l'immédiat, un retour à la hausse n'est pas à l'ordre du jour, aussi longtemps que l'offre reste abondante. Mais rien ne dit qu'il en sera encore ainsi vers la fin de l'année...

Source : Service public fédéral Economie, ING Economic Research, Belga.

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06 janvier 2010

BONNE ANNEE 2010 !

Après une année 2009 morose en terme d'achats immobiliers, profitez de cette nouvelle année pour lancer vos projets d'investissement ou d'achat personnels d'un bien immobilier à Bruxelles. Les prix sont encore très bas et le pouvoir de négociation est grand dans certains cas. Quant aux locations, le marché est vaste et les loyers très abordables !

Les indicateurs annoncent une remontée des prix vers le 2nd semestre 2010, en attendant, un achat d'investissement aujourd'hui fera une belle plus-value d'ici 10 ans, et sans le risque des chutes des cours de bourses.

Nous avons connaissance de beaux projets de vente neufs ou d'ancien rénové alors n'hésitez pas, confiez-nous votre recherche et nous vous trouverons ce qu'il vous faut dans des délais limités et sans perte de temps.

Tous nos voeux de succès !

L'équipe HOME DATING

16:37 Écrit par Home Dating Team dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bruxelles, investir |  Facebook |

09 juin 2009

Chasseur Immobilier depuis 2006 à Bruxelles

HOME DATING propose ses services de recherche personnalisée de biens immobiliers à la location ou à l'achat depuis plus de 3 ans, pour tous les expatriés français ou étrangers venant s'installer à Bruxelles, ou pour tous ceux qui ne souhaitent pas chercher eux-mêmes ou gagner du temps et de l'argent.

Ne visitez plus 50 biens sans intérêt, ne perdez pas votre temps en déplacements inutiles, profitez de la connaissance de HOME DATING des quartiers et des styles de vie de Bruxelles, utilisez l'avantage du poids et de l'objectivité d'un expert dans la négocation du prix de vente ou du loyer !

Vous avez tout à gagner à faire appel à HOME DATING afin d'obtenir un service à la carte et une expertise totalement dédiée à votre projet de location ou d'achat.

Bruxelles ne semble pas touché par la baisse des prix de l'immobilier

Prix de l’immobilier en Europe: Bruxelles en bonne position

mardi 9 juin 2009 - (pv) - Bucarest est le meilleur marché, Dublin le plus cher. Bruxelles ne semble pas touchée par les baisses de prix, comme il ressort d’une étude de Century 21.
Les habitants de Bucarest consacrent en moyenne 75.000 euros à l’achat d’un appartement ou d’une maison. Alors que les prix d’achat dans la capitale roumaine sont faibles et les prix de location relativement élevés, 90% de la population louent néanmoins son logement. A peine 10% l’achètent. Dublin est la ville la plus chère. Les prix de location oscillent autour des 1.200 euros par mois. L’achat dans la capitale irlandaise se fait en moyenne à partir de 350.000 euros. Londres et Moscou sont également deux villes coûteuses à l’achat.

Bruxelles se situe, selon l’étude de Century 21, dans une bonne moyenne. On y loue son logement en moyenne pour 600 à 700 euros par mois et l’on y achète aux alentours de 200.000 à 250.0O0 euros. Century21, leader en Belgique, a conduit cette étude auprès des agents dans onze capitales européennes afin de pister les conséquences de la récession. Cette dernière est ressentie dans la majorité des capitales européennes puisque les prix sont en baisse presque partout.

L’étude montre encore que, partout en Europe, le nombre de locataires a fortement augmenté. Notamment à Dublin et à Lisbonne, le nombre de locataires a progressé d’au moins 200%. A Paris, à Moscou et à Bruxelles, seuls 30% des personnes louent; plus de 70% sont propriétaires. A Dublin, Sofia et Londres, le rapport est à 50/50 entre location et achat. L’âge moyen de l’acheteur immobilier dans les capitales européennes se situe entre 30 et 35 ans, tel est le cas à Bruxelles également. Les acheteurs les plus jeunes (25-30 ans) se trouvent à Dublin, les plus âgés (40-45 ans) à Athènes. On note encore que ce sont surtout des jeunes gens sans enfants qui optent pour un logement – temporaire ou non – dans la capitale de leur pays. A Bruxelles, les efforts nécessaires sont fournis pour attirer acheteurs et locataires.

La baisse des prix du marché immobilier dans les capitales se fait sentir presque partout, excepté à Bruxelles qui semble largement épargnée jusqu’à présent.

Source : 6minutes Business en collaboration avec Index Extended

10:19 Écrit par Home Dating Team dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19 avril 2009

Achat ou location en toute tranquilité

Chasseur Immobilier : HOME DATING® Bruxelles n’est pas une agence immobilière, mais forte de ses 4 années d'expérience, la société pionnière à Bruxelles est leader de l’activité de chasseur d’appartement et de maison.

Depuis 2005, HOME DATING est la première société de chasseur immobilier à Bruxelles. Vous souhaitez acheter ou louer un bien immobilier à Bruxelles ? Confiez-nous la réalisation de votre projet afin de bénéficier de notre expérience et des nombreux avantages d'un chasseur immobilier : offres en avant première, connaissance approfondie du marché, objectivité sur le jugement et l'évaluation des biens, disponibilité, mise en relation avec les services annexes (travaux, déménagement, décoration d'intérieur, administratif, etc).

HOME DATING offre aux acquéreurs et au loueurs une prestation de recherche hautement individualisée, aux nombreux avantages, et couvrant toutes les étapes du processus d’achat ou de location.

Confiez-nous votre recherche pour bénéficier d’une équipe de professionnels à votre service.

05 février 2009

SITE OFFICIEL - OFFICIAL WEBSITE

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09:16 Écrit par Home Dating Team dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02 février 2009

Evolution du marché immobilier belge pour 2009

Actualités communiquées par le Groupe TREVI Immobilier

"INDICE TREVI AU 31/12/2008 :

107,61

Nous enregistrons au 1er janvier l'indice TREVI à un niveau de 107,61 confirmant ainsi les tendances baissières que nous enregistrons de manière claire depuis début 2008.

Nous observons la régularité de cette baisse dont la courbe montre que nous n'avons pas encore atteint le seuil de la résistance auquel tous les investisseurs aspirent mais nous en approchons. Nous avions déjà anticipé lors de notre analyse du 3ème trimestre la baisse de prix qui s'est dégagée sur le 4ème trimestre. Elle se confirme de manière évidente et dans une proportion conforme aux prévisions.

Rappelons notre anticipation sur le retour progressif au niveau de prix pratiqué en janvier 2006. Nous n'en sommes plus très éloignés et prévoyons que le 1er trimestre 2009 devrait confirmer cette prochaine stabilisation. Gommer en 2008 la belle hausse que les marchés avaient enregistré en 2006 et 2007 pouvait désarçonner un certain nombre de candidats vendeurs et acquéreurs.

Rappelons cependant à ceux-ci que les marchés avaient grimpé de manière forte et ininterrompue pendant 7 ans auparavant.

Malgré cette correction, nous restons sur une hausse moyenne depuis le début des années 2000 de 7,5%/an supérieure à la moyenne enregistrée sur les 30 dernières années qui, elle, s'établit à 5%

Alors pourquoi dans un contexte morose sur le plan économique, sans perspectives particulièrement réjouissantes avant 2 ans, se montrer malgré tout enclin à une stabilisation des marchés immobiliers et attendre que pointent les premières éclaircies de cette météo immobilière bien capricieuse ces dernières semaines ?

Même si nous enregistrons avec plaisir la disparition progressive du verglas, même si les brouillards de l'incertitude se dissipent, quels sont les signes précurseurs d'une réelle embellie stabilisatrice ?

Nous apportons 3 éléments de réponse :

a) Baisse des taux d'intérêt : l'inflation recule, les taux à court terme refluent et les taux à long terme emboîtent le pas. Il est prévisible que les taux hypothécaires reviennent aux alentours de ± 4% pour un emprunt de ± 80% de la valeur et sur 20 ans en taux fixe, dans un délai de 2 a 3 mois. L’effet Batibouw va y contribuer.

b) Les Promoteurs ont compris et s'adaptent au marché.

Nous constatons que les promoteurs, qui avaient tardé à réagir, ont compris que la voie de la sagesse résidait dans une approche plus pragmatique consistant soit à offrir des "incentives" aux acquéreurs soit en upgradant sensiblement les finitions. Ils évitent ainsi ce que nous craignions précédemment : une surabondance de biens. Cela ne sera probablement pas le cas.

Nous constatons depuis quelques semaines un regain d'activités amplifié par les mesures gouvernementales relatives à la TVA (gain de ± 7.500€ pour les acquéreurs). Les ventes reprennent et devraient permettre de désengorger progressivement le marché.

c) Retour des consommateurs vers les biens durables :

A chaque crise nous observons le même phénomène : le consommateur retourne vers des valeurs fondamentales. L'immobilier reste une des pistes les plus évidentes pour toute personne désireuse de sécuriser son patrimoine. L'immobilier offre une propriété réelle et tangible, qui malgré ses défauts bien connus, reste la valeur de référence.

Voilà nos perspectives tracées pour les prochains mois. Elles reflètent une réalité ressentie sur les marchés au jour le jour pour l'ensemble de nos équipes commerciales et ne résultent pas d'une application peu rationnelle de la méthode Coué ni d'une volonté de notre entreprise de diffuser des informations fallacieuses pour rassurer les intervenants : acquéreurs, propriétaires et promoteurs.

Nous rappelons à ceux qui pourraient nous taxer de subjectivité que nous avertissions le marché depuis un an de la baisse de prix qui s'est matérialisée. Nous n'avons pas anticipé l'ampleur de la crise financière, il est vrai. Mais elle n'a fait qu'amplifier le mouvement de décrue que nous avions clairement indiqué.

Soyons positifs et entreprenants car le marché n'est pas moribond, au contraire il donne des signes encourageants qui permettront d'éviter une crise importante.

Le ciel bleu n'est pas pour demain mais les grandes tempêtes sont sans doute derrière nous. La stabilisation se produira sans doute dans les 3 prochains mois."

12:32 Écrit par Home Dating Team dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : immobilier, tendances |  Facebook |

23 novembre 2008

Les quartiers d'expats à Bruxelles

Les étrangers de Bruxelles sont friands de cette commune très accueilllante et énergique. Entre la zone résidentielle chic et le centre ville commerçant et populaire, Ixelles reste la destination idéale des français, italiens ou espagnols en mal d'animation et de gaîté. Ils peuvent y trouver le calme, les beaux hôtels de maître, les parcs verdoyants, mais aussi le marché animé du mercredi après-midi qui se transforme en apéro urbain après 18h, les commerces à la mode, la librairie ésotérique ou les restaurants de tous pays.

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La Place du Châtelain en hiver

Plus bas, Uccle et ses grandes maisons, ses grandes avenues et ses beaux jardins. Très aimée des bruxellois, cette commune prend sa source aux frontières d'Ixelles et descend lentement vers une ambiance résidentielle chic et arborée. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir ses vies de quartiers, ses trams, son accès direct à la forêt de Soignes ou son lycée français incontournables pour ceux qui souhaitent un programme d'enseignement identique à celui de la France.

Et puis il y a des communes qui deviennent à la mode comme Forest à l'ouest d'Ixelles, proche de l'avenue Molière et de ses beaux hôtels particuliers.

Plus à l'Est de Bruxelles, Woluwe St Pierre reste une commune incontournable pour les fonctionnaires européens et leurs familles ou pour les amoureux du calme et de la verdure.

Pourtout vous pouvez trouver un quartier, une rue, une place discrète et attirante si vous prenez le temps de découvrir cette ville cosmopolite.

Home Dating est là pour vous faire découvrir toutes les facettes cachées de cette ville européenne, et vous aider à faire un choix pour votre future vie d'expatriés. C'est aussi ça le service de recherche personnalisée et c'est même la première démarche proposée par ce service pointu.

20:41 Écrit par Home Dating Team dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20 octobre 2008

Le Marché immobilier à Bruxelles - Octobre 2008

Il semblerait que rien ne soit en danger suite à la crise financière mondiale. Des indicateurs pensent même que cela favorisera le retour des placements dans l'immobilier, beaucoup plus sûrs que des placements financiers.

"Et l’immobilier devient alors une alternative attrayante. Un revenu de location indexé pour compléter une pension chante davantage aux oreilles de certains que les fonds d’épargne pension qui sont soumis aux soubresauts de la bourse”, explique MonsieurDe Mûelenaere de la confédération du Bâtiment.

Et les banques vont-elles suivrent ? "De plusieurs sources, il nous revient que la crise bancaire actuelle ne met aucun frein à l’obtention des prêts hypothécaires. Les banques semblent même plus souples dans leur octroi des prêts hypothécaires. Cette situation trouve sûrement son origine dans le problème d’image dont souffrent les banques; du coup, elles doivent se satisfaire de plus petites marges bénéficiaires. En outre, on peut s’attendre à voir baisser le taux de crédit." (d'après Index Extended en collaboration avec 6minutes Business - 14 octobre 2008)

 

16:34 Écrit par Home Dating Team dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |